LE GOÛT DES AUTRES; 2ème partie

Publié le par restalheuredete

Il y a à Chevagnes,  LE GOÛT DES CHOSES, à Moulins LE GOÛT DU JOUR et maintenant LE GOÛT DES AUTRES.

Donc appeler son commerce LE GOÛT DES AUTRES ne peut être une faute de goût, mais s'il ne fonctionne pas, ce peut être faute de goût.

 Le goût des autres

Jouons avec LE GOÛT DES AUTRES.

  1. LE GOÛT DES AUTRES. Le meilleur moyen de savoir, c'est de croquer; Mais c'est du cannibalisme!
  2. LE GOÛT DES AUTRES. C'est leur servir, aux autres, ou leur présenter, aux autres, ce qu'ils aiment.
  3. LE GOÛT DES AUTRES. C'est apprécier la compagnie.
  4. LE GOÛT DES AUTRES. C'est mettre en valeur ce que les autres aiment.
  5. LE GOÛT DES AUTRES. En poussant plus loin le point 2., ce peut devenir du mercantilisme avec comme objectif que chaque client puisse trouver dans ce commerce ce dont il a besoin et qu'il l'achète. S'il y a de nombreux clients, bonjour la diversité présentée.
  6. LE GOÛT DES AUTRES ou l'égoût des autres?

Je cale.

A vous.

 

Et voilà.

 

A bientôt.

 

RESTALHEUREDETE

 

Publié dans SOUTIEN

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Dominique LEFEBVRE 26/08/2011 19:03



Le goût (aussi écrit gout, avec les rectifications orthographiques du français en 1990, qui sont peu appliquées) est le sens qui permet d'identifier les substances chimiques sous forme de
solutions par l'intermédiaire de chémorécepteurs situés sur la langue. Il joue un rôle important dans l'alimentation en permettant d'analyser la saveur des aliments.
L'odorat, qui permet de détecter les substances chimiques volatiles, est un sens proche de celui du goût. Il n'existe d'ailleurs pas de distinction entre goût et odorat en milieu aquatique1,
et le terme «goût» englobe ces deux sens dans le langage courant.
Chez l'insecte
Les insectes peuvent reconnaître les goûts grâce aux chémorécepteurs à l'intérieur des soies présentes sur leurs pattes et leurs pièces buccales. Les soies renferment toutes quatre
chémorécepteurs, chacun étant particulièrement sensible à un certain type de substance (sucré, salé… ), dont les dendrites s'étendent jusqu'au pore à l'extrémité de la soie1. Les insectes
possèdent aussi des soies olfactives, habituellement localisées sur leurs antennes, qui leur permettent de détecter les substances chimiques volatiles.
Chez l'humain
zone corticale préfrontale : goût et odeur
Les cellules sensorielles spécialisées dans la gustation sont des cellules modifiées de l'épithélium qui portent une vingtaine de microvillosités sur le côté apical1. Elles sont regroupées
dans des structures sphériques, appelées calicules ou bourgeons gustatifs, dont la composition varie en fonction de la localisation.
Chez l'Homme, il en existe environ 4 000 (extrêmes : 500 - 20 000), principalement localisés sur la face dorsale de la langue (75 %) ; le reste étant distribué sur le palais mou, le pharynx
et même la partie supérieure de l'œsophage. Sur la langue, les bourgeons sont situés dans l'épithélium au niveau des papilles linguales (caliciformes, fungiformes et foliées). Chaque bourgeon
compte 50 à 150 cellules sensorielles entourées par des cellules de soutien. Le bourgeon gustatif s'ouvre vers la cavité buccale par un pore. La portion antérieure de la langue est innervée par
le nerf facial et véhicule préférentiellement les informations en réponse à une stimulation sucrée. La portion postérieure de la langue est innervée par le nerf Glossopharyngien et l'épiglotte
par le nerf vague ou pneumogastrique, cette région a une tendance à transmettre le message amer.
En fait chaque type de récepteur gustatif peut être stimulé par une large gamme de substances chimiques mais est particulièrement sensible à une certaine catégorie : sucré, salé, acide, amer
et le glutamate (umami des japonais).
 Plusieurs mécanismes interviennent dans la transduction des stimuli, aboutissant tous à une dépolarisation de la cellule réceptrice1. La membrane plasmique des chémorécepteurs sensibles
à la salinité (notamment aux ions Na+) et à l'acidité (c'est-à-dire à la présence d'ions H+ que produisent les acides), possèdent des canaux ioniques que ces ions peuvent traverser. L'entrée
d'ions Na+ ou H+ provoque une dépolarisation de la cellule réceptrice. Dans le cas des récepteurs de l'umami, la fixation de l'acide glutamique aux canaux ioniques à Na+ ouvre ces canaux, le Na+
diffuse ainsi dans la cellule réceptrice, induisant une dépolarisation. Pour les chémiorécepteurs sensibles à l'amertume, les molécules amères (la quinine par exemple) se fixent aux canaux
ioniques à K+ ce qui entraîne leur fermeture. Ainsi, la membrane de la cellule réceptrice devient moins perméable aux ions K+, provoquant une dépolarisation de la cellule réceptrice. Enfin, les
chémorécepteurs sensibles au sucré possèdent des récepteurs protéiques pour les glucides. Lorsqu'une molécule de glucide se fixe à un récepteur, cela établit une voie de transduction du stimulus
qui provoque une dépolarisation.
 Dans tous les cas, cette dépolarisation induit la libération d'un neurotransmetteur agissant sur un neurone sensitif, qui achemine les potentiels d'action vers le cerveau1. C'est
ensuite au niveau du cortex cérébral, dans la région préfrontale du cerveau, que toutes ces informations, et celles de l'odorat, sont traitées par l'organisme. Le cerveau parvient à percevoir les
saveurs complexes en intégrant les stimuli distincts des différents types de récepteurs1.
Classification des saveurs primaires
Au XIXe siècle, le physiologiste Adolph Fick a défini quatre saveurs primaires ou fondamentales qui seraient liées à quatre types de récepteurs sensoriels et quatre localisations sur la
langue. Aujourd'hui, on en définit cinq. Dernier identifié : l'umami (savoureux), en 1908, par le scientifique japonais Kikunae Ikeda. Dès lors, des récepteurs pour "calcium" étaient découverts
par Michael G. Tordoff2 de Monell Chemical Senses Center : sucré comme le saccharose (sucre),
salé comme le chlorure de sodium ou l'eau de mer, amer comme la quinine, acide comme le citron, umami comme les glutamates
Trouvés chez la Souris mais pas encore chez l’Homme : acide gras comme dans le gras, calcium comme dans le chou et le pavot
Autres sens que les saveurs de récepteurs : piquant comme le poivre, le gingembre ou le piment, âpre ou astringent comme le vin rouge ou le thé
La carte de la langue : un mythe
La schématisation à l'extrême voulant que les goûts soient perçus à des endroits précis de la langue proviendrait d'une mauvaise traduction en 1942 des travaux d'un scientifique allemand D.P.
Hänig (1901) 3 par le psychologue américain Edwin G. Boring4.
Ce mythe a été corrigé depuis à plusieurs reprises, par Virginia Collins en 1974 5 et surtout par les travaux de Linda Bartoshuk 6 en 1993. Mais étrangement, cette erreur a continué longtemps
(encore aujourd'hui) à se répandre dans les écrits en français sur la dégustation du vin.
Perception globale
Certaines théories font appel à une conception moins segmentée et plus synthétique, basée sur une perception globale. Ainsi dès 1940, Carl Pfaffmann a remis en cause cette classification
traditionnelle, mais il a fallu attendre 1980 pour que l'on démontre définitivement que les molécules sapides sont toutes reconnues de manière spécifique par le cerveau.
Selon Hänig (1901), les goûts primaires sont perçus par toutes les papilles, quelle que soit leur localisation. Des études récentes 7 de Monell Chemical Senses Center ont développé cette
hypothèse par application d'une goutte de substance salée ou sucrée au même endroit, le témoin parvenait à reconnaître la saveur, la cartographie des saveurs sur la langue serait alors fausse. La
classification des goûts en quatre goûts primaires est réductrice. Il y a d’autres saveurs qui n’entrent pas dans cette classification :
saveur astringente (airelles, thé, tanins) ;
saveur piquante (piment, gingembre) ;
saveurs métalliques (Sulfate ferreux hydrate);
saveur grasse ;
saveur de l’amidon.
En outre, les réponses gustatives varient selon les individus. Ainsi, par exemple, le goût du phénylthiocarbamide (saveur amère) n’est pas perçu par environ 35 % de la population[réf.
nécessaire]. Les molécules sapides ne génèrent une sensation qu'au-delà d'une certaine concentration, on parle de seuil de détection.
salé : 10 mM ;
sucré : 10 mM (saccharose 20 mM) ;
acide : 900 µM (acide citrique 2 mM) ;
amer : 8 µM (quinine 8 µM, strychnine 100 nM).
Les saveurs amères sont celles qui ont le seuil de détection le plus bas. Avantage adaptatif possible si l'on considère que la plupart des poisons végétaux sont amers.
Notions apparentées
La sapidité ne constitue qu'une partie de l'ensemble des informations sensorielles perçues lors de la mise en bouche d'un aliment. Outre la texture et la température des aliments, entrent
également en ligne de compte :
flaveurs : l'olfaction rétro-nasale c'est-à-dire l'excitation des récepteurs olfactifs du nez par des molécules dégagées lors de la dégu



restalheuredete 26/08/2011 22:03



issu de quoi tt ça?


il y a des 1 qui trainent partout, étrange.


il est proposé gout mais utilisé goût dans le reste du texte; ils ont fait leur choix en copiant sur moi


Bourgeon, bourgeon?? auteur de BD ça!!


4000 chez l'homme; c'est pour ça qu'ils sont meilleurs chefs cuistots que les femmes; sexisme.


le nerf vague; ils ne savent pas trop quoi


la cellule umami devrait être présente uniquement chez nos lointaings voisins de l'est, euh non de l'ouest


un stimulus(avec un s)et des stimuli (sans s); comprend plus rien moi


l'olfaction rétro_nasale; un pet quoi, que de l'expiration et pas d'inspiration


dégu; manque un bout là; tition; eulasse; station; gusses


stimuli ne prend pas d'"s" au pluriel; ah ah!!


 


au moins ta vu jé lu


 


Et voilà


 


A bientôt


 


RESTALHEUREDETE


 



breuiller 26/08/2011 13:11



l égout des autres , c'est le spanc?



restalheuredete 26/08/2011 21:43



acronyme à la signification explosive;


 


AU FAIT SALUT A TOI TRIBUN DU GRAND OUEST


 


Et voilà


 


A bientôt


 


RESTALHEUREDETE